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        <title>Poukoi - environement</title>
        <description>Chroniques de Côte d'Ivoire et d'ailleurs</description>
        <link>http://poukoi.ivoire-blog.com/environement/</link>
        <lastBuildDate>Sun, 05 Oct 2008 09:15:08 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Nos forêts souffrent...</title>
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                <author>noreply@ivoire-blog.com (goldbach)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 22:20:00 +0200</pubDate>
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                    Près d'Akoupé ou d'Abengourou, vous trouverez la forêt de Béki, classée par le gouvernement de Côte d'Ivoire en 1965. Ou tout du moins, ce qu'il en reste...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1971, cet espace couvrait environ 16700 hectares. En 1986, la déforestation ramenait dramatiquement ce nombre à 12800 hectares. En 1995, il ne restait plus qu'un tiers de la superficie de 1971, représentant une diminution annuelle de 4.5%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette déforestation massive a commencé dans les années 80, lorsque le gouvernement déplaça deux villages situés aux abords du Comoé et ravagés par l'onchocerchose. Afin de faciliter leur ré-installation, le gouvernement accorda à ces populations l'exploitation de terres au sein de la réserve. Mais sans limites... à tel point que dans les années 90, la culture du café et du cacao couvraient déjà une grande partie de l'espace forestier originel. Les images suivantes montrent comment, entre 1986 et 2003, Béki a été décimée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://poukoi.ivoire-blog.com/media/00/02/114b2aed7688508b0618fc42bbc85777.jpg&quot; id=&quot;media-8169&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;114b2aed7688508b0618fc42bbc85777.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://poukoi.ivoire-blog.com/media/02/02/00b2b78015a9ade522acd2663d7916cf.jpg&quot; id=&quot;media-8170&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;00b2b78015a9ade522acd2663d7916cf.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Béki n'est pas la seule. A Taï, si la flore a été plus ou moins épargnée, c'est la faune qui paie le lourd tribut d'une politique environnementale qui a du mal à s'affirmer, et qui au fond n'a pas véritablement les moyens d'exister. Encore une fois, parallèlement à la mise en place d'une législation responsable et ferme, l'éducation et la sensibilisation de nos populations restent nécessaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Bibliographie:&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- Rapport du programme Environnemental des Nations Unies (UNEP), atlas d'une planète changeante &lt;br /&gt;- Approche des dynamiques de changements forestiers dans le sud-est de la Côte d'Ivoire par télédétection,Johan OSZWALD, Jean-Marie KOUACOU ATTA, Claude KERGOMARD et Marc ROBIN
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